HYMNE AUX ENFANTS QU’ON DIT PERDUS

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Ceux qui ont été confrontés au rejet, à la ségrégation parce que sales gosses, handicapés, noirs, beurs, juifs, homos, malades, enfants de divorcés, orphelins, autistes …

Qu’ils soient immigrés, ou issus des sales banlieues de Rouen pourries de pollution depuis des décennies, ou d’Afrique, arrivés ici par rêve, envie, attirés par les lumières que proposent l’Europe à portée de zodiac de leurs misères,

ceux là comprendront.

L’arme des « perdus » est le travail, les valeurs de la République le permettent, l’ascenseur social fait le reste.

C’est beau, porteur d’espoir, de vitalité et d’énergie créative, et c’est ça qui fait qu’on est fier d’être français contre les valeurs d’exclusion que portent certains.

« Non au misérabilisme et à l’auto-apitoiement. il faut donc dénoncer les injustices, mais aussi aider les jeunes des quartiers populaires à accéder aux études supérieures, pour leur donner une vraie chance de changer de classe sociale » Kery James

Si Kery James a été adoubé par Charles Aznavour, autre immigré qui a tant du travailler pour en arriver « en haut de l’affiche », ca n’est probablement pas un hasard. Indignez vous et révoltez vous. Non dans la violence, mais dans la réussite, le travail, le dépassement.

Ca me rappelle un article que j’ai écrit il y a tout juste 10 ans et qui était consacré à Jean-Claude Casadessus.

#nopainnogain