L’oncle Françis …

Classé dans : Accueil, Divers | 0

Bon allez, j’ai été patient, j’ai fait semblant d’y croire, emporté que j’étais par un enthousiasme Toulouse-toulousain, mais force est de constater la déroute masculine hier face à l’Irlande, alors que bon an, mal an, les espoirs et les féminines, l’équipe à 7 et les U20 s’en sortent plutôt bien, voire très bien.

De deux choses l’une : Il y a un vrai problème dans notre championnat. Mais dans ces conditions, ce problème devrait se reporter dans les autres équipes, en tout cas masculines, or ca n’est pas le cas.

Soit le problème est ailleurs, et quand on entend les commentaires de Jacquot Brunel qui déclare après la déroute : « On est capables de rivaliser. On a montré deux visages…”, on est en droit de se poser la question !

Non mon Jacquot. On est pas capable de rivaliser, par pour le moment en tout cas pas depuis que toi tu t’en occupes. 3 victoires pour 10 défaites, on a vu mieux, mais rarement pire !

Mon Jacquot, mon ami. Tu me fais penser à Monsieur Raymond.

Monsieur Raymond était incapable de foutre un coup de pied au cul de sales gosses gâtés et n’est pas parvenu à éviter une humiliation planétaire.

Jacquot n’est pas capable de canaliser l’énergie d’une bande de gamin pétris de talent, qu’il suffit de contenir, orienter. En résumé, incapable d’organiser le désordre.

Ca se ressemble non ?

A un moment, il faut passer la main. Tes compétences ne sont peut être pas remises en cause intrinsèquement, mais tu n’es pas au niveau. Point.

Sans être assuré de gagner contre une Irlande surpuissante, organisée au millimètre, avec un jeu fluide et aérien, le XV de France devrait à tout le moins rivaliser. Et les 14 points marqués hier ne sont que l’arbre qui cache la forêt, une réaction d’orgueil alors que les cadres irlandais avaient été sortis pour donner du repos à ceux qui vont affronter le Pays de Galles pour le gain du tournoi la semaine prochaine, alors que l’équipe de France devra batailler fort, pour éviter de se faire battre par des italiens qui eux, seront morts de faim, et de fin même, pour ne pas récolter la cuillère de bois.

Alors, sans aller déranger le caporal Fouroux là où il dort en paix, je propose un quarteron de généraux factieux pour sauver la République :
Berbizier pour les avants – Villepreux en vieux sage – Galthié pour les 3/4 et le tout managé par Guy Noves, celui que Bernard Laporte aime tant …

Si il reste une petite place, je vais volontiers couper les oranges avec @marielle.grisard, comme à l’époque Universitaire quand on ramassait 72 à 0 contre Toulouse-Paul Sabatier une équipe universitaire où jouait déjà un certain Ntamack, mais ni le père, ni le fils, l’oncle Françis !

C’est jamais grave de ne pas réussir. Ca l’est plus de ne pas avoir l’humilité de l’avouer.

Suivre Frédéric Poitou:

Frédéric Poitou est né à Rouen, et y a fait des études au Conservatoire en musique-études en section piano. Il s'est ensuite orienté vers des études scientifiques où il a obtenu un diplôme d'ingénieur, puis un doctorat en Chimie. Il est Expert Judiciaire en France, en Belgique et à Luxembourg, et agrée par les Institutions Européennes.

Articles récents de